Avignon dehors et dedans

Par hasard, je décide d’aller au festival d’Avignon. 

Voici quelques écritures et images de ce cru 2015.

  
Le Secret de la Petite Chambre (danse contemporaine)

Fin, subtil, sensoriel, joliment brut, ces corps qui se meuvent dans la lumière en clair-obscur créent un vortex émotionnel beau à en mourir.

Chorégraphie de Cathy Testa et de Marc Thiriet

Danseuses : Cathy Testa, Lucie Blain, Flavie Hennion et Fanny Coulm

Création musicale de Guillaume Feyler et création lumière de Sanglar 

D’après le roman de Yoko Ogawa, la Petite Pièce Hexagonale 

 Collectif Zone Libre of
Proudhon Modele Courbet 

piece de théatre Proudhon Modele Courbet

  

 
Les délires mégalomaniaques d’un grand peintre, entre sa muse-maîtresse en lutte pour elle même et les femmes et son ami philosophe anarchiste et misogyne…

Un personnage de Courbet fabuleusement joué par Alain Leclerc, des dialogues réalistes, énergiques et drôles, et une jolie muse jouée par Elisa Oriol.

Elle dit (de Courbet) : « c’est un homme en accord avec sa nature »

Il dit (de sa muse) : « c’est la chair qu’est le plus difficile à rendre »…

Un jeu de mots ?

Mise en scène de Jean Pétrement

Nouveau site « pro » !

Bonjour à tous, plus simple, plus clair, plus épuré, mieux rangé: mathiaswalter.fr déménage sur l’excellent « Prosite » d’Adobe !

Mes films, mes (mon) projets, et, bien-sûr, mes photographies sont désormais ici : http://kafkafilms.prosite.com
Et dès que j’ai trouvé comment me dépêtrer avec les DNS et autres IP, l’adresse sera à nouveau mathiaswalter.fr.

Et pour mon côté technicien image, c’est ici: https://mathiaswaltercinematographer.wordpress.com

Bonne lecture !
MW.

L’AUDITION (court métrage Kino)

L’audition, court métrage de 6 minutes 25 réalisé dans le cadre du Kino Paname, avec Anaïs Parello, Naomie Fresard, Marianne  Millet, Sissia, Olivier Mur au son et moi-même à la réalisation et au cadre.

Pour Charlie…

Cohésion, empathie, horreur et incompréhension pour Charlie de la part des milliers de personnes ici à République pour célébrer les valeurs de la République Française et la Liberté de s’exprimer. Nous sommes tous Charlie !

Le reste des photographies est ici sur Flickr.

MW

La manifestation aujourd'hui pour Charlie, place de la République.

La manifestation aujourd’hui pour Charlie, place de la République.

Je suis Charlie

Je suis Charlie

Main dans la Main contre la barbarie !

Main dans la Main contre la barbarie !

Les gens sont solidaires devant le symbole de la République Française.

Les gens sont solidaires devant le symbole de la République Française.

Débilité moderne multicolor

Depuis Libération : Le jeudi 27 novembre, à l’occasion d’une représentation au Théâtre Gérard-Philipe à Nanterre (Hauts-de-Seine) d’Exhibit B, pièce antiraciste du Sud-Africain Brett Bailey, des antiracistes manifestent et s’en prennent physiquement à d’autres. Incompréhension générale. Alors que Brett Bailey entend apparemment faire expérimenter au spectateur les horreurs de la colonisation, ceux qui s’opposent à cette œuvre arguent que l’utilisation du corps noir et l’itération des fantasmes blancs ne sauraient en aucun cas provoquer la catharsis attendue et que, quand bien même, il y a des façons moins «racistes» de lutter contre la négrophobie. Le clash est surtout l’occasion de mesurer le mécontentement de toute une partie de la population française quand elle s’aperçoit que les stéréotypes à son égard ne sont pas guéris et que Franz Fanon n’a pas été lu.
La rupture, pour les intellectuels, c’est de s’apercevoir que désormais les musulmans s’occupent de l’islamophobie, les Noirs de la négrophobie, les juifs de la judéophobie, mais plus personne du racisme ni de l’imbécillité, qui sont le lot de tous les hommes.
ÉRIC LORET

Rencontres Photo du 3ème Type au 61

Bonsoir, nous préparons une exposition collective au 61 en janvier, au plaisir de vous y voir !

J’y présenterai deux photographies, dont ma toute première photo de mode, intitulée l’Heure Bleue, et qui a gagné le concours de jeunes talents en 1999 ! Elle avait été réalisée avec de la pellicule de cinéma 35 mm Eastman 5289, pour ceux qui connaissent. Jeune photographe fauché et directeur photo, je n’utilisais que cette émulsion…

C’était une superbe émulsion équilibrée tungstène et très sensible, et elle rendait les ambiances de nuit magnifiques.

L’autre photographie est l’affiche de mon dernier film, Apparences, qui est un moyen métrage de 38 minutes et dont j’aurai le plaisir de vous parler de vive voix lors de ces rencontres.

Et pour les curieux de mon travail, voici mon site et ma biographie :

http://www.mathiaswalter.fr

Biographie et filmographie.

Amicalement, Mathias Walter

Rencontre Photographique

Pour la cinquième édition des Rencontres du 3ème Type, la photographie est à l’honneur. Celle qui dénonce, nous informe, mais aussi celle qui nous laisse imaginer et rêver. Des photographes aguerris à la jeune génération, nous vous proposons un panorama éclectique des diverses formes de photographie.

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Ces rencontres seront aussi l’occasion de faire connaître l’association We Are Not Weapons Of War, créée par la juriste internationale Céline Bardet. Cette initiative lutte contre le viol utilisé comme arme de guerre. Un crime de guerre. Pas seulement une question de genre et de droits des femmes.

SAVE THE DATE  – Nous vous donnons rendez-vous le samedi 24 janvier 2015, à partir de 19h, dans l’un des lieux les plus dynamiques du photojournalisme à Paris : au bar le 61, 3 rue l’Oise, dans le 19ème. L’exposition durera jusqu’au 3 février prochain, pour ceux qui souhaitent à la fois découvrir le lieu…

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MODE & RÉALITÉ

DÉFILÉ DE HAUTE COIFFURE AU CARROUSEL DU LOUVRE

Dimanche 14 septembre 2014

Je me souviens pourquoi j’ai quitté la mode… parce que rien n’est vrai… Rien, sauf cette photo qui n’a pas été retouchée, la fille, peut-être. Je signale que je fais partie de ces photographes qui n’ont jamais retouché leurs images, jamais !

Ce qui m’a valu des problèmes dans la mode : je suis photographe, pas graphiste. Je rends compte de la réalité, du monde qui est devant moi, devant mes yeux, devant mon objectif. Je ne dis pas que je suis pour autant objectif, mais je raconte ce que je vois, tel que je le vois et le ressens. Quand je faisais de la mode, c’était pareil. Des cernes, la matière d’une peau dorée au soleil, ou blanche, ou même malade, les défauts, c’est ça qui fait une femme, toute autre chose n’est que du graphisme. Mes images, c’est ma réalité. Mes films c’est une interprétation des choses que j’ai vécues.

Et je rajouterais qu’une femme au naturel, c’est beau, pas toujours, mais souvent. Et que ce naturel est toujours plus beau que la chirurgie. Mais là encore, il faut se demander pourquoi certaines, comme cette mannequin russe sur cette photographie, ont recours à ce genre de techniques. Qui les amène à cela ? Qui payent ces sommes astronomiques pour qu’elles se fassent mal au corps, et surtout, à qui profite le crime ? Les hommes oui, mais pas n’importe lesquels, ceux qui ont le pouvoir et l’argent, mais pas la beauté, loin de là. Ici, lors de ce défilé au Carrousel, il n’était pas difficile de deviner qui était derrière ce carnage humain, derrière ce show ridicule. Ils portaient tous des cravates et avaient largement passé la cinquantaine. Alors s’il vous plait les filles, n’y pensez même pas et contentez-vous de ce que vous avez, c’est largement assez pour nous faire craquer !